Québec solidaire propose des solutions innovatrices pour notre système de santé
Montréal, le 21 mars 2007 — Selon Arthur Sandborn et Québec solidaire, le bilan est clair: les libéraux de Jean Charest ont failli à remplir leur promesse de réparer le système de santé au Québec.
« Au lieu de réduire le temps passé dans les salles d'attente, d'améliorer l'accès à un médecin de famille ou de diminuer les délais pour les chirurgies, les libéraux ont choisi la confrontation avec les travailleuses et les travailleurs de la santé, affirme Arthur Sandborn. Maintenant il nous manque des médecins, des infirmières, des préposés aux bénéficiaires et même des employés pour faire le ménage. D'ailleurs, Jean Charest ouvre la voie à la privatisation des chirurgies pour les cataractes, les hanches et genoux et pour plusieurs autres dans l'avenir. »
Pour les personnes âgées de Saint-Henri–Sainte-Anne, un gouvernement libéral s'est avéré particulièrement néfaste. Les libéraux prévoient la fermeture de 2 200 lits dans les hôpitaux des soins de longue durée sur l'île de Montréal. De plus, la centralisation des services à Verdun prive les citoyens de l'âge d'or de Ville Émard et de Côte-Saint-Paul des services de proximité.
« Si on manque d'argent dans le système, note Arthur Sandborn, c'est aussi parce que les médicaments nous coûtent excessivement cher, ce sont les amis des libéraux dans les corporations pharmaceutiques qui en profitent.» C'est pourquoi Québec solidaire veut créer Pharma Québec. Cette société pourra faire des achats de médicaments « au prix du gros » et produire des médicaments génériques. D'autres pays l'ont déjà fait avec succès. D'ailleurs, plusieurs hôpitaux de la région de Montréal font des achats en groupe et ont réussi de faire des économies de 30 %. Pourquoi ne pas le faire au Québec en entier ?
« Avec l'argent épargné sur les médicaments, nous engagerons du personnel afin de rétablir l'accès aux services de santé pour les gens qui en ont besoin, dit Arthur Sandborn. La dégradation des services s'explique notamment par le manque de personnel: de médecins, des infirmières, du personnel de soutien. »
Monsieur Sandborn observe que les crises d'infections dans les hôpitaux du Québec, comme le C. difficile, sont directement liées aux coupes des employé-es. Il y a 20 ans, par exemple, l'hôpital Général de Montréal employait 260 travailleurs à l'entretien, aujourd'hui il n'y a que 97.
« À Québec solidaire, nous avons des solutions concrètes, dit Arthur Sandborn. Comme député des citoyennes et des citoyens de Saint-Henri–Sainte-Anne, je tiendrai leur santé à cœur ! »
Arthur Sandborn est candidat de Québec solidaire dans Saint-Henri–Sainte-Anne

