Dossiers
Sur le projet de réforme du régime forestier du Québec
Livre vert – La forêt pour construire le Québec de demain
Rouyn-Noranda,
La forêt est le capital québécois le plus important parce qu’elle jumelle sa grande valeur écologique avec son important potentiel économique. La forêt québécoise, qui représente 20 % des forêts canadiennes et 2 % des forêts mondiales, tout en contribuant généreusement à la purification et à l’oxygénation de l’air planétaire, elle constitue un puits de carbone inestimable, une réserve floristique et faunique précieuse et une ressource économique historique, incontournable et variée.
Cependant, depuis l'instauration du régime des CAAF en 1986, le contrôle de la forêt a été virtuellement remis aux industries et seule la notion de ressource économique était retenue dans le discours gouvernemental. La forêt québécoise était alors devenue «de la fibre» Dès lors, la forêt a été pillée à un point tel qu’aujourd’hui, aux dires même du ministère de l’Environnement, sa pérennité est en danger.
Où est passée la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale ?
Par François Saillant
Candidat de Québec solidaire dans Rosemont
Le 13 décembre 2002, le Parti québécois, le Parti libéral du Québec et l’Action démocratique du Québec votaient à l’unanimité la loi 112 « visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale ». L’objectif affirmé de la Loi était de « parvenir en dix ans au rang des nations industrialisées, comptant le moins de personnes pauvres » (article 4). Comme le prochain gouvernement aura un rôle déterminant dans l’atteinte ou non de cet objectif, nous aurions été en droit de nous attendre à ce que la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale occupe une place importante dans les plates-formes électorales des trois partis représentés à l’Assemblée nationale. Il n’en est pourtant rien.

