Québec solidaire pour protéger notre environnement

Alors qu’il est de bon ton aujourd’hui pour tous les partis politiques de se donner des teintes « vertes » et parler d’environnement, Québec solidaire aborde ces questions d’une manière résolument différente de toutes les autres formations. « À nos yeux, la protection de l’environnement est bien plus qu’un autre champ d’action de l’État, c’est une préoccupation de tous les instants qui est au cœur de notre projet », affirme André Frappier, candidat pour Québec solidaire. « Les enjeux écologiques doivent orienter notre économie, comment nous produisons et nous consommons, ils devraient déterminer nos habitudes de transport, ils sont évidemment des facteurs de notre état de santé et doivent faire partie du programme scolaire. Nous ne pouvons penser l’environnement et les autres enjeux sociaux comme des cases séparées, tout est lié et nous avons besoin d’une vision globale. »

Dans Crémazie, Québec solidaire entend s’attaquer aux problèmes de la qualité de l’air et de l’eau. Des choix appropriés pour le quartier, Ahuntsic est l’une des zones de Montréal les plus affectées par les périodes de smog l’été. « Avec plusieurs personnes âgées et de jeunes enfants, ces épisodes où l’air de notre ville devient difficilement respirable devraient nous pousser à agir et réduire la circulation urbaine. Tout doit être mis en œuvre pour améliorer le transport en commun, favoriser la marche et l’utilisation du vélo. En ce sens, nous travaillerons au retour du tramway à Montréal,  nous favoriserons la création ne nouvelles pistes cyclables dans le quartier et nous travaillerons à faire de la rue Fleury une véritable avenue piétonnière », lance André Frappier. Soulignons que Québec solidaire propose d’injecter 100 millions de dollars pour le transport en commun à Montréal, une somme qui permettra d’ajouter des trajets pour les stations Henri-Bourassa et Sauvé ainsi qu’augmenter la fréquence des autobus sur les lignes existantes dans le quartier.

Au chapitre de la qualité de l’eau, Québec solidaire entend déclarer cette ressource « bien public » et investir dans les infrastructures municipales afin d’assurer à la population une eau potable sécuritaire et de qualité. « Le développement immobilier dans Crémazie datant souvent d’une cinquantaine d’années, il faudra bientôt investir des sommes importantes pour maintenir en bonne santé nos réseaux d’égouts et d’aqueducs », de conclure André Frappier.