Des mesure concrètes pour les familles québécoises!

La candidate de Québec solidaire dans Chicoutimi, Madame Colette Fournier, profite des festivités entourant les hivernades annuelles pour présenter quelques mesures pour soutenir la famille québécoise.

Pendant que certaines personnes prétendent que les québécois et les québécoises ne travaillent pas assez, Québec solidaire pense plutôt que c’est le contraire et propose d’ouvrir un vaste débat sur la réduction du temps de travail. Au discours dominant sur la productivité, l’efficacité, la rentabilité et la course folle au profit, plusieurs font des choix réfléchis pour prioriser leur famille et leurs proches. Dans cette optique, Québec solidaire propose d’augmenter les vacances à trois semaines pour toute personne ayant 1 an de service, et 5 semaines après 5 années.

« En cette dernière fin de semaine de la relâche, combien de parents voudraient prendre du temps avec leur famille? Avec seulement deux semaines de vacances par année, personne n’a le temps de prendre congé en plein mois de mars. Nous voulons offrir aux Québécois et aux Québécoises du temps pour mieux vivre avec leurs proches», affirme Madame Fournier.

Ces réformes du code du travail s’accompagnent d’une série de mesures pour faciliter la vie familiale des parents souvent à bout de souffle : Une allocation parentale universelle, la création de 35 000 places en garderie, un service d’aide familiale et ménagère et la reconnaissance des personnes proche-aidantes. Alors que Québec solidaire propose d’investir plus de 630 millions pour les familles, le PLQ en investit à peine la moitié et le PQ ne pense y injecter qu’un maigre 40 millions.

« Penser la famille autrement, c’est possible. Au lieu de parler de natalité et de valeurs traditionnelles, Québec solidaire appuis concrètement les familles et leur offre du temps pour être ensemble, tout en facilitant la conciliation entre la famille et le travail », souligne la candidate.

Sur la question des vacances, le Québec fait piètre figure si on le compare avec les pays de l’Union Européenne. En effet, plusieurs pays européens ont au moins le double, voire le triple, du temps de vacances des travailleurs et travailleuses du Québec.

« Pourquoi au Québec nous aurions droit à moins de vacances qu’en Europe? Les travailleurs et les travailleuses d’ici ont autant besoin de repos et de temps avec leur famille. Deux semaines de vacances sur 52, est-ce vraiment juste et acceptable? Qui peut soutenir que c’est suffisant pour bien vivre? » questionne Madame Fournier pour appuyer ses dires.

 

Renseignements : Etienne David-Bellemare, 418-550-3038

Attaché politique de Colette Fournier