Pauvreté des femmes : le gouvernement se traîne les pieds !

 

Pauvreté des femmes : le gouvernement se traîne les pieds !

Montréal, 17 octobre- En cette journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, Québec solidaire tient à souligner son appui à la campagne d’action pour l’autonomie économique des femmes menée par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes.   Loin de relever de l’utopie, sortir les femmes de la pauvreté passe entre autres par :

  • une hausse progressive du salaire minimum à 10$ l’heure (si l’Ontario l’a fait, pourquoi pas le Québec ?) ;
  • des prestations d’aide sociale qui couvrent l’ensemble des besoins essentiels, ce qui est loin d’être le cas à l’heure actuelle ;
  • un maintien des services publics, notamment d’un système de santé public, accessible pour tous.

« Le gouvernement doit cesser de tendre l’oreille aux sirènes rétrogrades et marginales comme celles de l’Institut économique de Montréal.  Ce think tank ultra-libéral s’oppose à tout ce qui ressemble de près ou de loin au progrès social.  Ils sont même contre le principe d’un salaire minimum pour les travailleurs ! » s’indigne Amir Khadir, co-porte-parole de Québec solidaire. 

« Depuis l’adoption unanime de la Loi sur l'élimination de la pauvreté il y a bientôt 5 ans, le gouvernement se traîne les pieds.  Mme Marois, M. Dumont et M. Charest ont tous voté pour faire du Québec l’une des nations industrialisées qui compte le moins de pauvres d’ici 2013.  Québec solidaire les presse d’agir dès maintenant » ajoute Françoise David, co-porte-parole de Québec solidaire.